Archive dans 2017

Construction d’une maison en brique alvéolaire Monomur

Dans la construction de maison, la brique de terre cuite ne se limite plus à la brique traditionnelle. Il faut désormais compter avec un produit-phare, qui a gagné beaucoup de parts de marché ces dernières années : la brique Monomur.

Principe

La brique monomur pour constructions, produit de grande dimension (de 30 cm à 42,5 cm d’épaisseur,  et 50 cm demain), est composée de multiples alvéoles horizontales. Elles emprisonnent de l’air, qui, immobile, est un excellent isolant thermique.
Cette brique de construction présente donc la caractéristique de ne pas nécessiter d’isolation complémentaire. On parle alors d’isolation répartie.

Mise en œuvre de la construction

La brique monomur s’assemble à l’aide d’un joint mince, appliqué à la rouleuse. Elle présente sur la partie verticale un système d’emboîtement. Dans les régions de faible risque sismique comme la construction de maison à Perpignan, le remplissage des joints verticaux n’est pas nécessaire. En revanche, pour les bâtiments en zone sismique comme par exemple l’Aude (11), il faudra remplir aussi cet espace. La mise en oeuvre de la construction réclame une attention et une précision toute particulière et ne souffre pas de défaut d’alignement. La pose du premier rang doit se faire au niveau laser. Il est préférable d’avoir à faire à un spécialiste pour ce type de mise en oeuvre pour éviter toute mauvaise surprise et ne pas perdre les bénéfices thermiques intrinséques au matériau en générant des ponts thermiques.

Le passage des gaines devra faire l’objet d’un soin tout particulier. Il faut éviter de percer la brique monomur, ce qui entamerait sa performance thermique.

construction maison brique monimur

Performance thermique de cette construction de maison

La brique monomur accroît régulièrement son épaisseur, pour passer le cap des réglementations thermiques toujours plus exigeantes dans le secteur de la construction de maisons. C’est d’ailleurs aussi le cas pour les isolants rapportés (laines de verre ou de roche, ouate…) mais aussi maintenant pour les coffrages isolants .

Voici un tableau avec les coefficients de déperdition thermique et les résistances thermiques du mur enduit pour les principales épaisseurs de monomur. Ces données sont extraites du site Internet de l’un des principaux fabricants de briques monomur.

Pour le détail des concepts de déperdition et de résistance thermiques de la construction regardons ce tableau. Rappelons que plus le R est élevé, plus le mur est isolant, et que plus le U est petit, moins le matériau laisse passer de chaleur.

 

24 cm 30 cm 36,5 cm 42,5 cm 49 cm
Résistance thermique R de la brique enduite deux faces 2,27 2,77 3,40 4 4,59
Coefficient U de déperdition du mur fini 0,41 0,34 0,28 0,24 0,21

 

Signalons en outre que la planelle de terre cuite, positionnée en bout de plancher au niveau de la jonction avec le mur, assure la continuité de la paroi et réduit fortement le pont thermique.

La monomur pour maison contribue en outre activement au confort d’été. Le déphasage est long, ce qui signifie que le matériau conserve longtemps la chaleur accumulée avant de la restituer dans le bâtiment. Elle limite donc le besoin en climatisation de la maison.

Ma maison écologique, maison bio-climatique

Dans une précédente chronique, je vous ai présenté le chantier de ma maison bioclimatique. Je vous avais raconté que j’avais utilisé de la brique alvéolaire à la place des agglos de béton ou des blocs coffrants , de la plume de canard pour isoler la toiture ou du liège pour la dalle du plancher.

maison

Bon depuis, ça a un peu avancé, mais malheureusement pas tant que ça. On a quand même réussi à terminer la façade, et comme enduit, on a choisi de la chaux, qui est un produit naturel.

Mais ça n’a pas été de la tarte, car on a contacté un “spécialiste” de l’enduit à la chaux, qui était juste 2,5 fois plus cher qu’un “façadier” normal utilisant des produits classiques.

Quand je lui ai annoncé la différence de prix entre lui et les autres, il m’a simplement rétorqué qu’effectivement, ce n’était pas normal mais que ce n’était pas lui qui était trop cher mais simplement les autres qui ne l’étaient pas assez.

Construire en Bioclimatique

Oui, construire écologique ça coûte un peu plus cher, mais là, il ne faut pas exagérer.

J’ai finalement trouvé, grâce à monsieur Avaseri, maçon de son état et dont le surnom est “Les mains en or”, un produit à base de chaux utilisé par les professionnels pour les rénovations du bâti ancien et à peine plus cher que les autres. J’ai aussi trouvé le façadier qui allait avec… Et depuis trois semaines, j’ai une façade belle, saine et qui respire !

Au niveau du chauffage, là aussi, c’est une bonne nouvelle, car c’est enfin terminé ! Je ne vous explique pas le chantier. En gros, entre la pose des premières gaines de plancher chauffant (qu’on peut poser soi-même, la preuve, je l’ai fait) et les premières vapeurs sortant du conduit de cheminée, il s’est quand même passé près de six mois, soit cinq mois de trop.

Et je n’ai pas encore posé les panneaux solaires pour l’eau chaude sanitaire ! Car tenez-vous bien, à la place des panneaux solaires, on m’a livré des panneaux de cabines de douches de camping, vous le croyez ça ? Il ne manque pas d’humour le fournisseur, il pensait peut-être que j’allais planter ma tente sur le chantier en attendant de finir le chauffage.

Bref, ce qu’il faut retenir dans tout ça, est que j’ai étudié de près tous les systèmes de chauffage, la géothermie, le gaz, le solaire, la pompe à chaleur. Il n’y a donc pas un système miracle meilleur que les autres, mais un système qui répondra le mieux aux spécificités de votre maison, c’est-à-dire à sa taille, son implantation ou sa localisation géographique.

bioclimatLorsque vous habitez plutôt en zone littorale dans le sud de la France, où vous chauffez entre quatre et cinq mois par an et que votre maison est assez grande, le gaz de ville couplé avec des panneaux solaires pour l’eau chaude sanitaire est un bon compromis.

C’est celui que j’ai choisi pour ma maison bio-climatique. Il faut compter un surcoût d’environ 4 500 euros. Mais, une chose importante, vous pouvez obtenir un crédit d’impôt équivalent à 40 % de la valeur du matériel acheté et posé. Si vous achetez, par exemple, les capteurs solaires, cela signifie qu’au bout de cinq à six ans, votre matériel est amorti et votre eau chaude est gratuite pendant six mois de chaque année.

Mais n’oubliez pas : il faut concevoir sa maison bioclimatique de manière globale. Si votre but est d’avoir chaud en hiver, bien sûr, investissez dans une bonne chaudière (plutôt le gaz que le fioul qui rejette plus de gaz carbonique). Et surtout dans l’isolation, et plus particulièrement le toit, par où s’échappe 30 % de la chaleur de votre maison !

Maison : Aménagement salle de bain – Un lieu de vie

La salle de bain devient un lieu de vie à part entière. Certains y passent presque une heure par jour. L’aménagement de la salle de bain bien pensé tient compte de votre style de vie et de vos exigences de confort tout en optimisant l’espace disponible.

Dans votre réflexion sur l’aménagement de ce lieu de vie, tous les éléments participent à son harmonie :

  • Structure : la position, la pente des écoulements et la situation des ouvertures, arrivée et points d’eau, étanchéité, type de chauffage et ventilation, thermique et isolation.
  • Aménagements : baignoire ou pas baignoire, douche, wc ou pas wc, murs, sols, miroirs, sanitaires et robinetterie, éclairage, rangements, mobilier et armoires de toilette…

    Nous allons passer chacun des éléments en revue.

    • Repérez l’espace. L’aménagement d’une salle de bain est très technique, il est impératif d’être, dans un premier temps, absolument clair sur tous les aspects pratiques : l’espace précis dédié à la salle de bain, les arrivées d’eau envisageables, les prises électriques, les ouvertures vers l’extérieur…

    • Effectuez les mesures. La première étape qui vous facilitera le travail pour la suite est de prendre les mesures de sa future salle de bain et de dessiner un plan. Vous prendrez soin de bien faire figurer les arrivées d’eau et les colonnes d’évacuation. Puis vous localiserez les sanitaires : lavabo, baignoire, douche, wc, bidet… Enfin, vous pouvez imaginer et placer vos rangements et mobilier. Il est très important de respecter des distances minimum pour le placement de certains éléments. En effet, il faut respecter un espace minimum de 60 cm pour utiliser confortablement la douche, la baignoire, le lavabo, les WC et le bidet. Enfin, prévoyez des espaces de circulation confortables qui tiennent compte du nombre de personnes qui vont être amenées à utiliser la salle de bain.

    • Un espace sain et durable. Grande consommatrice d’eau, de chaleur, de lumière, posez vous les bonnes questions pour optimisez leur consommation. Profitez des travaux d’aménagement pour rendre votre salle de bain plus saine et durable : veillez à la bonne qualité de l’air, laissez entrer de la lumière naturelle, assurez une bonne gestion thermique, mettez en place des systèmes d’économie d’eau. C’est peut-être le moment d’envisager un circuit de récupération des eaux pluviales pour les sanitaires et de vérifier que les circuits d’eaux usées ne présentent ni fuites ni obturation.

Architecture : opter pour la construction saine bio-climatique

L’architecture bioclimatique

Redécouverte au début des années 70, l’architecture bioclimatique recherche une synthèse harmonieuse entre la destination du bâtiment, le confort de l’occupant et le respect de l’environnement, en faisant largement appel aux principes de l’architecture. Il s’agit de profiter des avantages du terrain, de sa situation , de sa végétation pour réduire les besoins énergétiques de la maison et créer un climat de bien être avec des températures agréables, une humidité contrôlée et bénéficier d’apports solaires gratuits.


La circulation de l’air
Pour un meilleur confort à l’intérieur du logement, il faut favoriser la circulation de l’air par convection. Sur un terrain en pente, il faut profiter des circulations naturelles de l’air : l’implantation y est plus favorable que dans le fond d’une cuvette.

Stockage de la chaleur

En pente, mais aussi sur terrain plat, on peut envisager une construction semi-enterrée profitant des apports de chaleur et de fraîcheur relatifs du sol, en hiver et en été, limitant ainsi les variations de températures. Les apports solaires sont à valoriser en priorité par le choix de l’orientation et l’emplacement sur la parcelle. Une façade principale au sud, dégagée en hiver des ombres de bâtiments voisins ou d’arbres persistants, permet de profiter au mieux du rayonnement solaire.

Pour la construction de maisons bio climatiques,  on utilise des matériaux naturels comme le bois, la paille et le chanvre, la pierre, la terre cuite … qui selon leur densité jouent un rôle d’isolant ou d’accumulateur de chaleur. Les matériaux de forte inertie, qui fonctionnent comme des masses d’accumulation de chaleur, servent à retenir l’énergie incidente reçue pendant la journée pour la restituer la nuit.

Pour réaliser l’enveloppe d’un bâtiment, on distingue :

Les systèmes à isolation répartie en terre cuite alvéolée ou en béton cellulaire qui, pour des épaisseurs importantes et dans les conditions actuelles de la réglementation énergétique des bâtiments (RT 2012), ne nécessitent pas l’ajout d’un isolant. L’isolation répartie est intégrée au mur lui-même et suppose l’utilisation de matériaux particuliers, qui assurent à la fois la tenue mécanique et l’isolation (pierre, briques à alvéoles multiples, blocs de coffrage isolant  , blocs de béton cellulaire, panneaux de bois isolés, etc.).

bioLes systèmes à isolation rapportée (béton, parpaings, bois et acier) qui nécessitent en plus du matériau utilisé pour les murs l’ajout d’un isolant.

Il est préférable de concevoir une isolation par l’extérieur (« mur-manteau ») plutôt que par l’intérieur. Afin de limiter les déperditions, il faut minimiser les surfaces en contact avec l’extérieur, l’enveloppe du bâtiment doit être donc la plus compacte possible.


En architecture bio-climatique Il faut réduire les ponts thermiques. Les ponts thermiques sont, dans une construction, des discontinuités de la barrière isolante par laquelle la chaleur s’échappe : ils sont responsables de déperditions importantes. Ils sont à l’origine de zones froides dans la maison et sont donc sources d’inconfort. À leur niveau, on constate souvent la condensation de l’humidité, l’apparition de moisissures ou le décollement des papiers peints.

Habitat : les risques biologiques des moisissures

Depuis le choc pétrolier dans les années 1970, les gens ont pris l’habitude de se calfeutrer dans leur appartement ou leur maison, de ne plus ventiler ou aérer, par souci d’économie !

Les méthodes d’isolation, les changements de mode de vie, la multiplication des douches, la cuisine vapeur, l’aération insuffisante, le séchage du linge à l’intérieur, entraînent le développement des zones de condensation et d’humidité.

Moisissures dans l’habitat

Les moisissures se multiplient toute l’année surtout en saison chaude. Elles produisent des mycotoxines et des spores aéroportées qui se trouvent en grande quantité concentrées dans l’air. Il existe des centaines d’espèces. Elles migrent souvent d’un lieu à un autre. Les sites de développement sont difficilement repérables.

Les spores sont la partie reproductive des moisissures qui se développent dans des endroits humides, obscurs et chauds (salle de bain, cuisine, sur les tapisseries, sur les plantes, dans les caves). Elles sont très résistantes et se reproduisent en grand nombre. Elles dégradent les matériaux sur lesquels elles se posent (papier, bois, aliments, tissus, cuir), en formant des taches noires ou brunes.

L’allergie est provoquée par les spores en suspension qui sont inhalées. Elles peuvent présenter des toxines. Elles provoquent des réactions d’hypersensibilité IGE dépendantes.

Liste des actions à entreprendre dans la maison pour la santé

Surveillez votre compteur d’eau et vos robinets régulièrement pour repérer et réparer les fuites d’eau.
Demandez conseil à un expert en pathologie du bâtiment, pour remédier aux remontées d’humidité dans les murs.
Repérez les taches de moisissures sur les tapisseries, les tissus, les meubles, les joints de frigo ou de machine à laver. Lavez-les avec de l’eau savonnée et javellisée, laisser agir puis rincer.
Nettoyez les coins et rebords de votre salle de bains.
Dépoussiérez, laver et sécher toutes les surfaces contaminées.
Enlevez les papiers peints humides.
Nettoyez ou jeter les tissus (fauteuils, matelas, literie, couverture, chaussures, habits) exhalant une forte odeur de moisi.
Aérez les pièces et les placards humides, y placer des déshumidificateurs.
Pensez à aérer après les douches, les cuissons à la vapeur, le lavage du linge.
Séchez le linge à l’extérieur de la maison.
Utilisez une hotte aspirante au-dessus de la cuisinière.
Maintenez un pourcentage d’humidité inférieur à 50 % dans le logement.
Améliorez le système de ventilation de votre logement.
Aérez quotidiennement votre appartement au moment où l’air est le moins humide.
Ne laissez pas votre linge sécher à l’intérieur du logement.
Pensez à ouvrir vos fenêtres lorsqu’elles sont embuées.
Evitez les saturateurs d’eau placés au-dessus des radiateurs.
Evitez les plantes dans les chambres
Evitez l’aquarium dans la maison
Ne stockez pas vos ordures ménagères dans votre cuisine.

Les anciennes techniques de construction de maison en bois

Le bois est utilisé dans la construction depuis des millénaires. Voici les techniques anciennes de construction de maison bois qui peuvent encore, pour certaines d’entre elles, être utilisées aujourd’hui, mais qui sont surtout revisitées dans le cadre de rénovations de bâtiments en bois anciens.

Le madrier et le rondin

La première image qui vient à l’esprit lorsque l’on parle de maison en bois à quelqu’un qui n’y connaît rien, c’est souvent celle de la cabane en forêt ou même celle des terrasses en bois ipé 5 . Et ce n’est pas si incongru : on peut construire en bois avec la technique dite des madriers ou des rondins, pour peu que l’on ait un système de bâches ou de branchages couvert de larges feuilles pour faire le toît…
Les premiers sont rectangulaires, les seconds ronds. Il s’agit sans doute de l’un des habitats les plus anciens, mais qui tient la route aujourd’hui encore.

Les madriers et les rondins sont travaillés en atelier, où l’on prépare les encoches pour l’assemblage.
Ils sont ensuite acheminés et montés sur site.
L’inertie est assez forte et le confort acoustique plutôt bon. Ce mode de construction bois est toutefois très régional. N’y pensez pas dans un lotissement de ville, les services de l’urbanisme le refuseraient à coup sûr ! Il convient en revanche assez bien pour des habitations de montagne, isolées et fondues dans la nature : pour les bâches
voir les fournisseurs qui en proposent de toutes sortes et pour tous les types d’abris

Le bois n’étant pas un excellent isolant thermique, il faudra prévoir un doublage intérieur avec isolant pour passer le cap de la réglementation thermique. En outre, il existe un risque assez important de tassement de la structure. La construction en madriers sera donc réservée à des maisons de petite ou moyenne taille.

Maison à pans de bois

Cette technique, proche de l’ossature bois contemporaine, consiste à dresser des bois à intervalle régulier. Entre ces montants est placé un remplissage (torchis, briques…).
On a d’abord utilisé des bois longs, qui faisaient toute la hauteur du bâtiment, puis des bois courts, à hauteur d’étage.
Le bois restait apparent, sauf lorsque, comme à Paris, une décision royale obligeait à plâtrer la façade pour éviter la propagation des incendies.

On trouve des maisons à pans de bois dans de nombreuses régions françaises, avec des particularités de construction liées aux traditions locales.

La maison de demain, une maison durable ?

La maison de demain est avant tout une maison positive, mais pas seulement. C’est également une maison respectueuse de l’environnement et une maison multi-confort. Pour bien comprendre ce qu’est la maison de demain, définissons déjà ces trois objectifs :

1. Une maison à haute performance énergétique

Pour atteindre cet objectif, selon le site de rénovation de maisons Nabudoingt  il faut que la maison :

  • consomme peu d’énergie (maison basse consommation),

  • produise plus d’énergie qu’elle n’en consomme (maison à énergie positive).

Ceci pourra être respecté grâce à :

  • une isolation optimale de la construction,

  • une conception architecturale bioclimatique : orientation de la maison sur la parcelle, récupération des apports solaires en hiver et minimisation de ceux-ci en été (orientation des baies vitrées, protections solaires efficaces pour l’été etc.),

  • une combinaison d’équipements techniques de la maison valorisant les énergies renouvelables (puits canadien pour un apport d’air neuf tempéré, panneaux solaires thermiques pour la production d’eau chaude sanitaire et photovoltaïques pour la production d’électricité).

2. Une maison respectueuse de l’environnement

Les matériaux utilisés pour la construction de la maison tendent à minimiser tout impact sur l’environnement, depuis leur fabrication jusqu’à leur fin de vie (ex. limitation des consommations d’énergie liées à la fabrication et au transport, etc.). Durant les travaux, les déchets du chantier sont triés et collectés pour permettre leur recyclage. Les produits mis en oeuvre sont choisis pour leur caractère recyclable (le polystyrène est 100% recyclable etc.).

3. Une maison multi-confort

La maison durable est conçue pour être un lieu de vie agréable et confortable. La perception du confort est fonction de chaque individu (facteurs psychologiques, physiques) et de sa capacité d’adaptation à certains paramètres scientifiques (température, sources de rayonnement, humidité, renouvellement de l’air). Nous pouvons lister 5 types de confort de la maison :

  • Thermique – Etat d’équilibre entre le corps humain et l’ambiance intérieure d’un bâtiment.

  • Visuel – sensation de confort tant physiologique que psychologique reposant sur la relation entre l’intérieur et l’extérieur de l’habitat.

  • Sanitaire – relatif à la santé. Santé : état complet de bien-être physique, mental, social.

  • Acoustique – aptitude à entendre les sons choisis et ne pas entendre les autres.

  • Modulable – ce qui peut s’adapter, se moduler en fonction du cycle de vie, de l’évolution des modes de vie.