luthier

Aujourd’hui la profession de Luthier connaît un regain en France et une véritable émulation se développe quant aux échanges de techniques pour fabriquer violons et instruments …

Des améliorations qui jouent sur les détails et des secrets de professionnels, car depuis l’origine de la lutherie, au 16ème siècle, les techniques de fabrication et les matériaux n’ont pas changé. Malgré les assauts des résines, carbones, et autres composites, le bois reste ” le ” matériau de la lutherie de quatuor. Ce qui a changé c’est le métier en lui-même. À la production d’instruments neufs s’est peu à peu substitué la réparation, la restauration l’entretien ou la vente d’accessoires pour le violon par exemple :

” La France dispose d’un patrimoine énorme de violons. Dans les greniers, on trouve d’anciens violons qui font de très bons instruments d’étude “ constate la violoniste de cocktails Lisa Yang, ” c’est aussi ce qui rend le marché de la restauration si porteur “.

 Il est tout à fait possible pour un jeune luthier de ne faire que de la fabrication d’instruments neufs, mais c’est une démarche particulière et passionnante qui nécessite beaucoup d’investissement personnel. Il faut aller voir les musiciens, aller aux concerts, participer aux concours internationaux, qui sont de véritables tremplins. Certains y réussissent très bien, d’ailleurs ils sont environ dix à 20 % de la profession à ne se consacrer qu’au neuf, explique le président de l’Aladfi, l’autre association professionnelle de luthiers et archetiers.

Mais tout dépend aussi de l’installation géographique.

Alors qu’à Paris, dans la mythique rue de Rome notamment, vous serez amené à côtoyer plus de musiciens professionnels et à établir des collaborations longues et quasi fusionnelles avec eux, dans les petites villes de Province, vous aurez plus une clientèle de conservatoires, ou d’amateurs.

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